[ Aoume tcha tcha tcha]

 [ Aoume tcha tcha tcha]
Avignon? Montpellier? Londres? New York? Suède? Avignon?


I don't know what I'm supposed to do... Or say.
I don't know where I want to go.
I don't know what I want.
I don't know .

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 09:58

11# Eternal sunshine of the spotless mind.

11# Eternal sunshine of the spotless mind.
Décembre en Été. On va pas se laisser mourir de froid.


*Les mensonges qui font du bien.
"J'arrête de fumer, j'le jure."

*Les gâteaux du restaurants.
"Tu veux de ce délicieux fondant tout chocolat?"

*Les blagues nases mais drôles malgrè elles.
"Menthes blanches ? Sérieux ça se voit pas."

*Les pourboires.
"30 euro en deux jours."

* La nuit passé à papoter avec Jimini dans son grand lit.
"je bave donc je m'endors"

*Le 14 Juillet avec mon Bougalou.
"Mais c'est nulle le 22! Et la mort ça fait peur."

*L'incrustage au buffet.
"Inès Chiasse c'est sympa non?"

*Les "Mika-messages".
"Ké tu fé? Ké tu dis"

*Les mots doux.
"T'es qu'une peste."

*Les discussions philosophiques.
"C'est qu'une merde et t'as marché dedans voila tout"

*Les sms illimités
"Ah bon?"

*Les réunions foireuses mais hilarantes par le fait.
"On avait 15h et pas 17h..."

*Les situations honteuses.
"J'espère qu'On se voit la-bas alors."

*Les gros boulets beauf qui font rires malgrè eux.
"Hey Mesdemoiselles, contrôle de beauté!"

*Et surtout les projets.

"Tu veux partir avec nous?"





Alors ah quoi bon en vouloir toujours plus au risque d'en avoir beaucoup trop?
(les culottes propres vaincront!)

# Posté le mardi 15 juillet 2008 05:30

Modifié le mardi 15 juillet 2008 05:51

10# Le père noël est une ordure.

10#  Le père noël est une ordure.
Combler les vides à grands coups de "trop plein".



Y a un truc qui cloche. Mais j'ai beau me creuser la cervelle à coups de cuillère à glace, je n'arrive pas à savoir quoi. J'ai des insomnies que je meuble avec les DVD des saisons de Sex and the City que m'a prêté Jim' (hé oui je m'y suis mise, histoire de voir "de quoi ça s'agit."), je mange pour 5 et mes cuisses appellent à l'aide, j'ai la cervelle pleine de courants terres et de poids lourds, j'ai quelque remords et en même temps je sais que j'ai raison un point c'est tout, je suis la fière propriétaire d'un état émotionnel stable mais qui peu mieux faire, des envies d' "éclater la tronche" de quelques braves gens bien comme il faut, je sais pas ce que je veux comme "cadeau du bac", je sais pas comment me vêtir lorsque l'obligation se fait sentir, et le pire c'est qu'en ce moment même je suis chez Monsieur Patate et en train d'écrire un article sur ce blog pourave qui n'intéresse que les caves plutôt que d'aller lui chatouiller le menton pour obtenir un de ces délicieux chocolats. Diantre la cervelle en compote ET à la dérive. Je tiens néanmoins à dire félicitation à Chkoeur, Jim', Sarouche, Polo, Hugo et les autres: You are the best! (même si je sais que vous n'êtes pas des caves et donc que vous ne verrez jamais ces lignes.)

La suite.

"Soit je meurs, soit je vais mieux." Titre d'un film (plutôt pas mal) qui m'est passé par la tête et qui pourrait résumer assez largement mes vacances ou plutôt mes attentes face à ces vacances d'un tout nouveau genre... J'aime à me dire que je n'ai pas une minutes à moi, que mes jours sont plus remplie que ceux du pape et que ça va plutôt bien. Cependant, même si effectivement les occupations ne manquent pas, il semblerait que je sois incapable d'être inactive plus d'une minute sous risque de réflexion intense et déprimogène sur le sens de la vie et la tourne que prend la mienne. Il faut que je m'occupe, que je musarde, que j'empêche mes neurones de fonctionner. Voila pourquoi j'aime à avoir les mains dans la plonge, servir des cafés et des gâteaux avec un sourire factice, bombarder les copains de sms sans aucun intérêt et j'en passe et des pires. Je n'ai pas l'habitude de ce genre d'été. L'année dernière j'étais en train de compter les jours qui me séparaient du surf european tour et là... Je ne compte plus rien du tout, il n'y a plus rien à attendre que le départs des gens qu'on aime dans des villes bien trop lointaines. Je regrette mon choix j'aurai préféré partir à Paris, un déménagement m'aurait fait le plus grand bien, oui mais...J'essaie de cacher ces perspectives plutôt sombres par des achats compulsifs de fringues (moches), de presse féminine, de nourriture riche en grosses cuisses, et visionnages des saisons entières de séries TV (Je suis à la recherche des saisons des Experts, vu que j'ai terminé toutes celles de Sex and The city...arf). Mais heureusement dans tout ce miasme d'ennui et de prévisible, résident encore les coupaing qui ne partent pas tout de suite (ne m'abandonnez paaaas), Lénou the best qui autant vient faire un tour du côté d'ici (Yesss triple Yesss), l'amoureux et les soirées improvisées. Mais un doute reste tout de même, comment vais-je pouvoir tromper mon ennui pendant 2 longs mois? Est-ce que je devrais vraiment tenter l'incruste chez Sylou et me barrer à Paris? Ou bien rester ici à jouer les hyperactives...Bref ceci étant dit, que rajouter de plus? Ah oui encore une chose; Qui sont les caves et qui sont les "it"?




"On devrait pouvoir rire de tout, de nous, mais c'est entre nous."

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 12:54

Modifié le mardi 15 juillet 2008 05:29

9# Je vous trouve très beau.

9# Je vous trouve très beau.
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Et magrè moi et malgrè toi ça m'fait du mal.
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Pourquoi, oui pourquoi ai-je tant besoin de reconnaissance? Un trouble du à mon enfance? Non. Un trouble du à mon adolescence? Non. Un trouble tout court, une araignée au plafond de mon crâne? Probablement. C'est vrai ça pourquoi faut-il toujours que j'accorde une quelconque importance à ce que pensent ces regards extérieures? Un exemple tout bête, aujourd'hui je suis allée sur Publinet, histoire de voir comment s'en sont sorti les copains. Et la surprise je n'y étais pas! Pourquoi, parce que lors des inscriptions j'avais cliqué sur "NON" à la case "Publier les résultats à la presse". Au début je me suis dit "Bon tant pis johnny rien à foutre!" et soudain mon cerveau s'est mit à me siffler au oreilles: "Ah ah ah, personne ne saura que tu as eu ton bac, on pensera que tu t'es planté, et ta mention personne n'en saura rien." Oui mon cerveau est très con, mais c'est le mien et je crois que dans le fond je l'aime. Mais ça m'a trotté dans la cervelle, et j'ai eu l'impression que mon bac perdait de la valeur, que ce que j'avais fais c'était nul vu que personne n'en saurait rien. Bordelum! C'est typiquement moi, j'ai essayé d'avoir une mention pour faire plaisir, je l'ai encore je râle parce que le monde entier n'est pas au courant! Mais quand vais-je réalisé que le monde entier s'en fou? La réponse est: "Sans doute jamais." Je devrais sans doute porter une tee-shirt "Je suis une fille sympa, aimez moi et en plus j'ai mon bac avec mention Bien." mais je doute de l'efficacité du truc, et en plus ça risque de faire cher en lettre...et n'oublions pas ce petit détails: Je serais encore plus pitoyable que je ne le suis vraiment...Mais dans la série; J'ai SOIF de reconnaissance j'ai des tas et des tas d'autre exemples. En ce qui concerne les compliments, et les critiques: Il faut toujours que je ne retienne que les critiques en me disant "Mais pourquoi, mais comment, il/elle a dit ça?" et ça me tortuuuure. En même temps vous allez me dire; "T'as vraiment que ça à faire que de te regarder le nombril?" C'est a s'en donner des baffes et pis des fortes encore! En CM2 je rêvais d'avoir des ennemis. Oui c'est bête, oui je suis bête. Maintenant à l'age de 18 ans je n'ai pas d'ennemi notoires mais je sais qu'au moins 4 personnes sur cette terre n'hésiteront pas à me casser du sucre sur le dos dès que l'occasion se présentera. Qu'est-ce que 4 personne sur les milliards d'être qui peuple ce vaste univers. Rien, un pet de lapin, un vomi de fourmis et pourtant ça m'embête, ça me tracasse, me chiffonne et me donne envie d'hurler : "Mais nan, mais nan je suis quelqu'un de bien bordel(enfin je crois)!". Je ne suis pas comme ces filles qui osent prétendre ;" Qu'on parle de moi en bien ou en mal tant pis, du moment qu'on parle de moi." J'imagine tout à fait la conversation:

-Bla bla bla, ah tiens c'est Naomi?!
-C'est qui?
-Ben c'est une vrai connasse, faux cul, instable mentalement et lunatique.
-Ah oué ben chouette alors, j'ai vraiment envie de faire sa connaissance!

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[La suite]

Aucun rapport avec le sujet précédent. J'ai pas envie d'épiloguer sur mes troubles et mes névroses, je suis pas là pour exposer totalement mes fonds de culottes non plus...Alors sans transition?
Mesdames et Messieurs sous vos yeux ébahis Naomi est en train de payer son "addition"!
Argh, lentement mais sûrement l'addition se paye. Cette fichue saloperie d'addition. Ca commence en entrée par une crise formidable en pleine nuit, cette foutue douleur je l'ai reconnu dès le début, mais là j'ai serré les dents, je voulais pas être de retour à l'hôpital dès début Juillet (franchement ça craint de commencer les vacances comme ça non? En plus j'aime pas ça sent le malade la bas...), alors j'ai morflé, j'ai chialé (et je vous passe les détails en rapports avec les "rejets": Bonne appétit bien sur!), en pleine nuit, toute seule avec mon vieux saut en plastique bleu sur les genoux et l'ours tout neuf qui me fixait de ses yeux en plastique. Je sais pas comment j'ai passé la nuit, je me souviens même plus de comment je me suis endormi (autant je suis tombée dans les pommes... Punaise autant j'ai raté un truc palpitant dans ma vie et je le sais même pas!). Le faite est que au réveille j'avais gagné la bataille. Mes reins étaient endolorie mais silencieux. Ensuite ça continue avec comme plats de résistance des mauvaise surprise au boulot. Pas assez de client, trop de personnel et un patron légèrement (beaucoup) débordé par la situation; je me sens sur la sellette, j'ai l'impression que tout ce que je fais c'est nul, que je brase de l'air pour rien, que j'apprends rien et surtout que je ne sers à rien. Je finirais presque par me demander si mon salaire va plus tourné autour de 200 euro ou de 300 vu le nombre d'heures que je fais. J'allais oublier les apéritifs à base de "rancoeur et coups bas entre "amies" qui m'on pris la tête malgrè moi, et qui m'ont foutu un coup supplémentaire au moral déjà plus si jouasse que ça. Et pour finir en dessert avec un truc tellement énorme, que j'ai tellement redouté, et qui ne s'est pas encore confirmé mais dont je n'en parlerais pas ici (je vais tout déballer non plus hein.) qui me donne des sueurs froides et des nausées...

Addition salée, qui je l'espère n'ira pas en s'aggravant. Diantre! Fichu ordre des choses, saloperie de déterminisme et pute de fortune me voila dans de beau draps...Mais bon je me remâche sans cesse cette phrase; "Après la pluie le beau temps". Et j'évite de penser à "Après le beau temps; l'orage."
Mon optimisme est en fuite, mon moral quelque peu en berne, et le reste... On s'en fou du reste.




"Mais voyons mais c'est parce que tu es Marie."

# Posté le samedi 05 juillet 2008 08:53

Modifié le dimanche 06 juillet 2008 14:50

8# Ensemble c'est tout.

8#  Ensemble c'est tout.
Tolstoï__tu m'ennuies! Et toi, de quoi tu__te mêles?!


"- Quelle bien étrange et désagréable nouvelle que voila! Qu'est-ce que j'entends? Qu'est-ce qu'on me dit? Qu'a-t-elle fait? La méprisable! Méprisable voleuse. Méprisable allumeuse. Méprisable qui inflige à d'autre ce qu'elle a subit par le passé. Méprisable catin au rabais dans ses habits mal coupés.
- Calmez-vous très chère, il ne s'agit là que d'un baiser."

Je n'y peux rien j'ai toujours eu un faible pour les vieux romans poussiéreux et les histoires de trahissons, de tromperies, vieilles comme le monde. En ce moment c'est "Anna Karénine" qui à mon entière attention. Bien que j'avoue sauter les passages qui parle de l'agriculture Russe...

Soit dit en passant et en vitesse pour cause de "je file au restaurant et je suis déjà en retard":
Le Bac, La mention Bien (hoop laaa) et un dico en cadeau...

[à suivre...]

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 14:31

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 13:48