"-Oh! Je suis ravie de faire votre connaissance! s'exclama Mrs Barry, un peu éberluée néanmois après que Dermot se fut présenté et lui eut expliqué qui il était. Quelle extase que de vous voir. Mais ne promenez-vous pas toujours des sergents dans votre sillage?"*

"-Oh! Je suis ravie de faire votre connaissance! s'exclama Mrs Barry, un peu éberluée néanmois après que Dermot se fut présenté et lui eut expliqué qui il était. Quelle extase que de vous voir. Mais ne promenez-vous pas toujours des sergents dans votre sillage?"*

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"mOn prOblème c'est que j'ai un pOrtable
qui ne sOnne jamais quand je le vOudrais."


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Quand tout sera finit. Quand la peau de chagrin aura fondu au soleil. Quand les cadavres dans le placards se seront glissés à nouveau entre mes culottes et mes jupes. Quand je ne jouerais plus à la roulette russe. Quand le mois de Septembre sera annoncé. Quand les bagages seront ficelés. Quand les promesses seront tenu. Quand je saurai le vrai du faux. Quand l'été sera parti. Quand tout sera à sa place. Quand la liste sera raturée de haut en bas. Quand tout cela sera arrivé. Quand enfin l'éphéméride sera finit. Quand le monde entier aura remit sa culotte.
Alors seulement, je pourrais arrêter de retenir mon souffle.
(en attendant je suffoque à moitié, prise au piège entre éclats de rire et vague à l'âme.)
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"mOn problème c'est que j'adOre me faire du mal
quand je suis au plus mal, au bOrds du gOuffre si vous préférez."

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'Mais mOn plus grOs prOblème c'est que je ne sais plus quOi faire de mOi
et que j'ai décimé mes amis à cOup de "je vOus Oubli"...'

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 06:20

14# Munich

14# Munich
My beautiful Laundrynette

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Formidable, génial, étonnant, épatant, époustouflant, orgasmique, merveilleux, fantastique, incroyable, énorme. Oui tout simplement énorme. Euphorie perpétuelle. Mastication appliqué de tranche bonheur. Croissance glorieuse du moral. Une formidable cacophonie de joie bruyante (pléonasme causé un excès de bonne humeur/nouvelles). Laissez moi un message après l'instant parfait, en faite non je ne l'écouterais jamais. Les monde, le monde entier ouvre ses bras, le putain de monde entier me montre son cul sans aucune pudeur, je commencerai pas les hanches. Des chemins tout lisses dans le sable. Un tunnel dans la montagne. Un pont sur la mer noir. Un horizon dégagé. Des pistes praticables vers demain. Un aéroport. Une gare. Un pays, non DES pays. C'est tout beau tout neuf ça vient de sortir. J'oublierai pas mes papiers. Des kilos de bagages tant pis pour le surplus. Adios amigos. Ciao Bambino. Good bye. Bref boucle là, je me casse. [coming soon]
En attendant...en attendant rien du tout: J'attends et vous, circulez y a plus rien à voir (mais tout à vivre.).

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# Posté le samedi 26 juillet 2008 16:25

Modifié le samedi 26 juillet 2008 16:36

13# Into the wild.

13# Into the wild.
Septembre en attendant.


Je t'accompagnerai à la gare, je traînerai les pieds, je prendrai des prétextes fallacieux pour te retarder, pour te garder encore juste une minute. J'attendrai ton train avec toi, en te pétrissant les mains, en me mordant la lèvre, en regardant le ciel pour faux, en te scrutant sous tous les angles, en te couvrant le visage de baisers, en mordants dans des bonbons trop sucrés, en trompant mon chagrin de toutes les manières possibles. Je te le laisserai monter dans le train en essayant de retenir les fleuves intarissables sur mes joues, en essayant de faire bonne figure devant les inconnus, en essayant d'être une grande et en me rappelant que c'est moi qui ais dit "Non pas cette année, l'année prochaine.". Je te volerai une dernière étreinte, un dernier baiser et puis j'attendrai que tu me fasses signe derrière la vitre. Je rentrerai chez moi le coeur en peine, mais déjà impatiente de te retrouver, de sentir ton coeur battre contre le mieux, de pouvoir te voler au reste du monde. J'écouterai une chanson gai et pas une chanson d'amour, une chanson qui donne envie de danser et pas celle qui ouvre les barrages, une chanson toute bête pour ne pas réfléchir (note à moi même: Ne pas mettre "Ne me quittes pas" de Jacques Brel sur mon Mp3). J'achèterai une tablette de chocolat à l'épicerie près de chez moi, je rentrerai le coeur lourds et les oreilles pleine de boucan intérieur. J'essayerai d'ignorer les appels inlassables des dragueurs à deux sous de ma rue, j'ignorerai la fête des chiens pour mon retour, j'ignorerai le reste du monde pour m'enfermer dans ma chambre et contempler le plafond, les murs, mon placards vomissant, et mes chaussures alignées. J'appellerai quelqu'un pour parler, pas toi, mais pour parler de toi. J'attendrai ton appel, mais ne t'appellerai pas. J'essayerai de me débarrasser de toi, de vider mon esprit de ta personne ne serait-ce qu'une minute, pour me laisser souffler, pour me laisser reprendre mon souffle, pour oublier que j'ai le mal du lointain, de l'absent. Les jours passeront, il n'y aura pas grand chose à dire, mais tu seras là, constamment dans un coin de mon esprit, tu hanteras à distance mon coeur, j'aurai tendance à user de tes expressions pour te faire revivre à côté de moi.Les jours passeront et je tenterai de tromper mon attente et mes craintes, savourant chaque signes. Les jours passeront et nous rapprocherons, ils passeront. Bientôt le week-end arrivera à grand cris, cinq minuscules jours et pourtant tout une éternité à attendre. Je n'aurai cesse de faire et refaire mes bagages, oubliant l'essentiel, les gonflant de superflu. Et puis viendra l'heure divine ou à mon tour je prendrai le train, ou à mon tour je m'installerai dans les fauteuils usés. Et lorsque résonnera la voie métallique m'annonçant la terre promise je me laisserai aller à sourire pour de vrai, à sourire à l'avance de nos retrouvailles, à sourire comme à chaque fois que je sais que je vais te voir. Tu m'attendras à la gare, tu seras là. Tu m'auras manqué mais je n'en dirais rien, je ferais la grande et raconterai mes anecdotes qui me paraissait tellement vide lorsque tu n'étais pas là pour les écouter. Et puis les mois passeront, chaque week end sera attendu, et puis mon coeur s'y fera, et puis il y aura des grands bas, et des hauts qui n'auront l'air de rien et des hauts formidables. Et puis, 8 mois plus tard, à mon tour je prendrai le train, et cette fois-ci je n'aurai plus besoin de billet de retour. Et il n'y aura plus d'au-revoir.
Mais rien que d'y penser, j'en ai la nausée.

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 08:05

Modifié le vendredi 25 juillet 2008 08:26

12 # Je vais bien ne t'en fais pas.

12 # Je vais bien ne t'en fais pas.
"Quelle ardeur, quelle folie, quelle furieuse expression dans ces gestes, j'aime ce théâtrale théâtre! Ici dans ce théâtre on sait que c'est du théâtre"
(dixit les amateurs de théâtre pompeux du Mistigri -soit dit en passant j'appelle ça parler pour ne rien dire-)


Imaginez qu'un jour vous vous réveilliez avec le sentiment d'être vide. De ne contenir que vous organes vitaux et autres mais rien d'autre. Imaginez qu'un jour vous vous réveilliez avec le sentiment que votre coeur se dégonfle comme une ballon de baudruche troué et que vos poumons aient du mal à fonctionner. Imaginez qu'un jour vous vous réveilliez avec un spleen tellement énorme qu'il vous empêche d'ouvrir les yeux, qu'il vous empêche de voir le soleil, qu'il vous empêche de parler, qu'il vous clou au fond de votre lit sans que vous ne puissiez rien y faire. Entre Imaginez et vivre il n'y a qu'un pas. Il semblerait que je l'ai franchis.

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 11:21

Modifié le mercredi 23 juillet 2008 09:16

Coup d'coeur d'oreille n°2 = Uffie - Pop the glock

Si ça c'est pas le morceau que vous avez envie d'écouter en boucle durant votre été
en vous trémoussant façon "hip hop hop hop"
c'est que vous n'êtes pas moi

(et très perturbé musicalement...)



POP THE GLOCK
THE GLOCK YOU POP

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 10:56